Weber - Saint-Gobain

Unigrammes

  • Lorsque l’on exploite une forêt, il est nécessaire de couper certains arbres, pour laisser les autres pousser, c’est ce que l’on appelle le balivage.
  • Les ressources (temps, argent, personnes) sont toujours en quantité limitée et ne peuvent être consacrées qu’à un nombre limité d’initiatives.
  • Nous oublions généralement (ou n’acceptons pas) que tout choix implique un renoncement.
Choisir, c’est renoncer

Choisir, c’est renoncer

  • Lorsque l’on exploite une forêt, il est nécessaire de couper certains arbres, pour laisser les autres pousser, c’est ce que l’on appelle le balivage.
  • Les ressources (temps, argent, personnes) sont toujours en quantité limitée et ne peuvent être consacrées qu’à un nombre limité d’initiatives.
  • Nous oublions généralement (ou n’acceptons pas) que tout choix implique un renoncement.
Le bon moment

Le bon moment

  • La cible et l’horloge ne font qu’un : de même qu’au lancement d’une fusée, pour lancer une idée, il faut choisir la  » bonne fenêtre de tir « , le bon moment.
  • Trop tôt c’est gâcher une idée, en n’étant pas en position d’en faire un succès. Et trop tard…
  • Une innovation est une idée qui a rencontré un marché.
Travailler la terre

Travailler la terre

  • Les palmiers peuvent même pousser à Londres… à condition de leur apporter la bonne terre et les soins nécessaires.
  • C’est la mission du management que de créer les conditions permettant à une idée de devenir une innovation.
Target !

Target !

  • Le secret du professionnalisme, c’est la méthode.
    Pour atteindre la cible (Target en anglais), il est nécessaire :

    • de gérer le Temps
    • de lister les Actions
    • de définir les Responsabilités
    • de bien garder à l’esprit les objectifs (Goals en anglais)
    • de faire appel aux bons Experts
    • d’utiliser les outils adaptés (Tools en anglais)
Les chevaliers blancs

Les chevaliers blancs

  • Une bonne idée a besoin de ses chevaliers blancs, capables d’apporter l’énergie suffisante pour surmonter les obstacles et rendre le changement possible, prêts à « mourir » pour elle :
    • un champion, qui l’exprimera et la développera
    • un sponsor, qui saura la promouvoir au plus haut niveau
    • un chef de projet, qui lui donnera vie…
  • Avoir une bonne idée sans ses chevaliers blancs, ne conduit qu’à l’échec.
La vallée du désespoir

La vallée du désespoir

  • Un changement est habituellement motivé par la volonté de passer d’un niveau d’efficacité donné à un niveau plus élevé. Mais sur le chemin, il y a toujours une phase difficile à traverser : la vallée du désespoir, pendant laquelle les choses commencent par se détériorer.
  • La vallée du désespoir est une période de transition durant laquelle les aspects émotionnels du changement, le sentiment de fin d’une période connue, et toutes les incertitudes associées doivent être pris en compte.
  • On ne peut pas l’éviter, on ne doit pas la négliger, on doit vivre avec. Gardez l’objectif, rassurez et communiquez !
La route et le cap

La route et le cap

  • En voile, il faut souvent virer de bord pour suivre une direction. Le cap reste le même, mais il faut adapter la route.
  • Pendant le déroulement d’un projet, il faut en permanence tenir compte de l’évolution des conditions d’environnement. Le chemin réel est toujours plus long que la voie directe.
  • Il est indispensable de bien distinguer l’objectif et le chemin pour l’atteindre et de bien expliquer cette distinction aux personnes avec qui l’on travaille.