L’ambition d’un bon manager est de faire réussir son équipe, et pas seulement lui-même.
Pour cela, les managers doivent être attentifs à la formation de leurs équipes, ils doivent communiquer et expliquer la stratégie, les objectifs et les résultats de l’entreprise.
Le manager aux épaules larges
L’ambition d’un bon manager est de faire réussir son équipe, et pas seulement lui-même.
Pour cela, les managers doivent être attentifs à la formation de leurs équipes, ils doivent communiquer et expliquer la stratégie, les objectifs et les résultats de l’entreprise.
La mouette
Rappelez-vous les mouettes au bord de la mer : elles apparaissent brusquement, font beaucoup de bruit, brassent beaucoup d’air, et c’est tout !
Cette image est celle d’un mauvais comportement de management. Il ne résout rien et laisse les gens sans voix.
La bonne fée
La bonne fée apparaît soudainement et résout le problème à l’aide de sa baguette magique.
Il s’agit également de l’image d’un mauvais comportement managérial, car il n’aide pas les collaborateurs à acquérir des compétences. Résoudre le problème aide éventuellement le manager lui-même à gagner du temps sur le moment, mais n’aide pas son équipe à terme.
Aspiration par le haut
Quand un poste se libère, la priorité est de le pourvoir en interne, ce qui à nouveau libère un poste, pourvu en interne, et ainsi de suite.
En donnant ainsi la priorité à l’interne, le recrutement a généralement lieu à la base de l’organisation.
La mobilité interne est un moyen de renforcer la culture d’entreprise, de diffuser des idées à travers l’entreprise, d’ouvrir les esprits à différents points de vue, de développer des personnalités, et ainsi d’attirer et de retenir les meilleurs.
Dans certains cas, la mobilité interne peut conduire à de la mobilité géographique, y compris internationale.
Seul dans le désert sur son tas d’or
Supposez que vous avez gagné un énorme tas d’or mais que vous êtes seul, bloqué dans le désert, comment vous sentez-vous ?
Les salaires et avantages ne sont qu’une part d’une rémunération satisfaisante. D’autres bénéfices comprennent l’évolution de carrière, les opportunités de développement ou les contacts avec les collègues de travail.
Mettre quelqu’un en selle n’est utile que si on serre la sangle, sinon il tombera de cheval.
Lorsqu’on confie une responsabilité à quelqu’un, il faut veiller à lui fournir les moyens de son succès : des ressources appropriées, de la formation, du temps …
Ne pas juger une personne (ou une idée) sans évaluer les moyens qui lui ont été fournis pour réussir.
La vallée du désespoir
Un changement est habituellement motivé par la volonté de passer d’un niveau d’efficacité donné à un niveau plus élevé. Mais sur le chemin, il y a toujours une phase difficile à traverser : la vallée du désespoir, pendant laquelle les choses commencent par se détériorer.
La vallée du désespoir est une période de transition durant laquelle les aspects émotionnels du changement, le sentiment de fin d’une période connue, et toutes les incertitudes associées doivent être pris en compte.
On ne peut pas l’éviter, on ne doit pas la négliger, on doit vivre avec. Gardez l’objectif, rassurez et communiquez !
La route et le cap
En voile, il faut souvent virer de bord pour suivre une direction. Le cap reste le même, mais il faut adapter la route.
Pendant le déroulement d’un projet, il faut en permanence tenir compte de l’évolution des conditions d’environnement. Le chemin réel est toujours plus long que la voie directe.
Il est indispensable de bien distinguer l’objectif et le chemin pour l’atteindre et de bien expliquer cette distinction aux personnes avec qui l’on travaille.